Le dojo.
Un lieu silencieux, sobre, dédié à la pratique. Notre dojo à L'Étang-Salé où se joue, chaque soir, le quotidien patient du karatéka.
Un lieu conçu pour
la pratique sérieuse.
Dans la tradition japonaise, le dojo n'est pas une salle de sport. C'est un lieu sacré — dō-jō, littéralement « le lieu de la voie ». On y laisse ses chaussures à l'entrée, son bruit, ses soucis extérieurs.
Notre dojo a été conçu dans cet esprit. Parquet sous tatamis traditionnels, mur de miroirs sur toute la longueur, estrade du sensei surélevée, niche shomen ornée de la calligraphie 空手道, sacs de frappe et makiwaras en bois du Japon.
Tout y est sobre. Rien n'y est superflu.
Les chiffres
du dojo.
Les outils
de la voie.
Les règles du dojo.
- 01
On salue en entrant et en sortant du dojo. Le salut n'est pas une formalité — c'est la reconnaissance du lieu.
- 02
Le karatégi est propre et repassé. Ceinture nouée correctement. Ongles coupés. Aucun bijou.
- 03
On arrive à l'heure. En cas de retard, on attend le signe du sensei avant de s'échauffer en silence sur le côté.
- 04
Pendant le cours, on ne parle pas. On écoute, on observe, on pratique. Les questions viennent après.
- 05
Aucune chaussure sur les tatamis. Les pieds sont propres. Les zoris s'alignent à l'entrée, parallèles au tatami.
- 06
On salue son partenaire avant et après chaque exercice. Les blessures se respectent — on ajuste son intensité.